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lundi 7 juin 2010

«Heille, le twitt... décâlisse!»

À moins qu'on me pousse vraiment à bout, ce n'est pas dans ma nature d'être méchant. Je n'aime pas blesser les gens. C'est une bonne chose... mais le bout plate c'est que quand quelqu'un me tape sur les nerfs (sans être méchant), je ne sais pas comment le lui faire savoir.

Mise en situation: Je travaille environ deux jours semaine avec un gars qui me tape royalement sur le système. Il parle vraiment beaucoup et absolument rien de ce qu'il raconte ne m'intéresse. On a vraiment zéro point en commun... Mais il est têteux, c'est pas croyable! Chaque fois qu'il me voit, il commence à me jaser comme si j'étais son grand chum.

Au départ, je me suis dit que j'esserais le body language... Je ne le regardais presque pas, je m'arrangeais pour me mettre dos à lui quand il commençais à me raconter sa vie... puis j'ai commencé à lui répondre par monosyllabes... et j'y suis finalement allé avec un classique: carrément partir en plein milieu d'une de ses phrases.

Rien n'y fait.

Je me vois mal lui dire de me «cr*sser patience parce que je ne l'aime pas et qu'il me tombe sur le système»... Sauf que là, je ne sais plus comment lui faire comprendre que j'en ai rien à foutre de sa vie, de ses histoires et de son lui-même en personne...

Il est comme ça avec tout le monde, mais une de mes collègues m'a fait remarquer qu'il me parlait plus à moi qu'aux autres (et non, il n'est pas gay, donc il n'a pas un oeil sur moi).

EDIT:
Bon, ben j'ai ouïe-dire qu'il allait probablement se faire foutre à la porte bientôt. Yé!

mardi 1 juin 2010

Ça faisait mal tellement j'étais content!

Aujourd'hui, j'étais entrain de travailler tranquillement, tout en tentant de ne pas m'endormir et risquer ainsi de tomber en pleine face dans mes pâtisseries, lorsque soudain l'animateur de radio NRJ m'a annoncé une nouvelle qui a éveillé tout mes sens:

Un nouveau roman de Patrick Senécal (que je considère comme étant mon dieu) qui sort en novembre... ET le film Aliss qui sera sur les écrans l'an prochain. Film qui sera réalisé par Patrick Senécal lui-même et qui promet d'être hardcore... Je ne vous ment pas, j'étais tellement content que j'en ai eu mal au ventre pendant un bon vingt minutes!

Trop excité, le mec!

Et maintenant, une petite histoire VRAIE en rapport avec le sujet... En avril dernier, c'était le Salon du Livre à Québec. J'y suis allé dans l'espoir de justement traquer Patrick Senécal qui y était pour des séances d'autographes. Quand je dis que je le considère comme un dieu, j'exagère à peine. Je rêvais de le rencontrer depuis près de dix ans...

J'y suis allé avec ses deux derniers livres, dans le but de les faire signer et j'avais apporté ma caméra pour lui quêter une photo...

J'étais dans la file et, plus mon tour approchais, plus je devenais nerveux - et plus mon QI descendait à vue d'oeil... Rendu en face de lui, je me sentais comme une adolescente prépubaire qui rencontre Nick Carter (ou n'importe quel chanteur de n'importe quel "boys band" populaire).

J'ai osé lui demander une photo mais, au moment où je me suis placé à côté de lui, mes mains ont tremblé sous l'effet du stress et le roman qu'il venait de signer m'a glissé des doigts... pour aller percuter le verre d'eau de monsieur Senécal! Le verre a fait un double salto arrière et a vidé son contenu sur les cuisses de Patrick.

Eh oui! J'attendais de le rencontrer depuis tant d'années et, en plus d'avoir été incapable de formuler des phrases complètes tellement j'étais intimidé, je lui ai détrempé le pantalon...

BRA-VO!

Heureusement, il l'a prit en riant... mais ça risque d'être long avant que je me repointe la face dans un salon du livre pour lui faire signer un autre livre.... (j'ai quand même eu deux autographes et une belle photo avec lui. Yé!)

jeudi 27 mai 2010

«Faut qu'on se jase...»

Pourquoi quand quelqu'un commence une phrase par «Faut qu'on se jase...» c'est jamais bon? C'est encore pire quand c'est au téléphone et qu'on se fait dire «Faut qu'on se jase, mais pas au téléphone. Viens ici...».

Quand je me fais dire ça, mon cerveau se met automatiquement en mode survie. Je m'inquiète, je me demande ce que j'ai fait de pas correct, je me creuse les méninges...

Même si le fameux «Faut qu'on se jase...» est suivi d'un «...mais inquiète-toi pas, c'est rien de grave» j'arrive quand même à me faire du mouron. Un «Faut qu'on se jase», ça peut jamais être bon.

Aujourd'hui, j'ai justement eu droit à un «Faut qu'on se jase... mais inquiète-toi pas, c'est rien de grave» au téléphone, de la part de mon chum. Il m'a demandé d'aller chez lui afin de discuter.

Hein?? Qu'est-ce que j'ai fait? Qu'est-ce que j'ai dit? Pour quelle raison serait-il fâché? Ou bien il a peut-être quitté son emploi? Peut-être est-il est transféré à Montréal et qu'il veut que j'y aille aussi?? (Montréal... beurk!)

Je suis allé le rejoindre et il m'a fait languir une bonne quinzaine de minutes avant de se décider à me parler. Évidemment, plus j'attendais qu'il me parle, plus je devenais de mauvaise humeur parce que, malgré ses «c'est rien de grave» il restait toujours le «Faut qu'on se jase...». Bref, il voulait me parler d'un petit bout de "presque" conversation qu'on avait eu la veille lors d'un souper au resto et qu'on n'avait pas pu terminer parce que ce n'était ni l'endroit ni le moment. Du moins, lui c'est comme ça qu'il voyait les choses car pour moi, la discussion était close depuis la veille et je n'y pensais plus.


Nous nous sommes rembarqués dans une autre discussion qui a duré une éternité et pendant laquelle chacun de nous pensions que l'autre était frustré.

C'est jamais bon un «Faut qu'on se jase...»

Et puis merde...

Ben oui, c'est moi... encore!
Ça ne durera probablement pas longtemps, que personne ne se sente forcé de me lire ou de me commenter. J'ai re-re-re-re-re-re-envie d'écrire... mais pour combien de temps? Dieu seul le sait...

C'est sûr que je n'écrirai pas chaque jour et ne m'envoyez pas de message de détresse si je reste silencieux pendant de longues périodes.

Let's try... AGAIN!

lundi 15 mars 2010

C'est quoi ton nom?

Si j'avais des enfants, ils s'appelleraient probablement Samuel et Emma. C'est joli, c'est simple, c'est pas gênant à prononcer en publique...

Je suis à la fin vingtaine et presque tous mes amis sont entrain de fonder leur famille. Trois de mes amies sont enceintes présentement. Je suis toujours curieux de savoir quel prénom ils (les parents) pensent donner à leurs enfants. Parmi les enfants de mon entourage on retrouve des prénoms tels que Alexandre, Lorie, Éloïse, Émile... Cependant je suis toujours surpris lorsque des prénoms comme Gédéon, Maxence, Arthur ou même Léonard sont sérieusement considérés par les futurs parents... Je comprend qu'on veuille faire original, mais... Léonard? Pour un bébé??

C'est pas un peu cruel?

Est-ce une façon qu'ont trouvé les mamans de se venger des douleurs de l'accouchement? Parce que avouez qu'un petit Gédéon de treize ans, il est pratiquement sûr de se faire tirer des roches à la récréation...

Où peut-être est-ce moi qui suis vieux jeu d'aimer des prénoms trop traditionnels? Vous, quels sont les prénoms que vous aimez?


**Les opinions énoncées ne sont que les miennes. Si vous aimez les prénoms Gédéon, Maxence, Arthur ou Léonard, ça ne fait pas de vous de mauvaises personnes... Et je tiens à souligner également que je suis moi-même affublé d'un prénom que j'ai DÉTESTÉ pendant mes dix-huit premières années.

jeudi 4 mars 2010

Tsé, l'bonheur, là...



Que dire de plus?

dimanche 28 février 2010

Le rimming... une pratique mal léchée?

**Texte emprunté au dernier numéro de la revue Priape.

La sexualité humaine revêt un monde de possibilités. En matière d'ébats sexuels, l'Homme n'a eu de cesse d'innover. Ainsi, comme le disait il y a bien longtemps le psychanaliste Sigmund Freud, c'est du sexe que dérivent toutes les conséquences proches ou lointaines des agissements de l'être humain. De plus, les recherches récentes contredisent les idées reçues quant aux comportements stricts de reproduction, versus les comportements érotiques. L'Homme, comme tout mamifère, pratique sa sexualité avant tout parce qu'elle provoque des «récompenses» (qui n'aime pas les promes de nos jours?). Il a le désir de renouveler son plaisir.

Qui dit innovation en matière d'ébats sexuels dit recherche et découverte de nouvelles sensations. Mentionnons d'abord qu'il n'y a pas de passage obligé dans la sexualité: autant l'anilinctus (anulingus) que la sodomie demeurent des options. À vous de découvrir celles qui vous correspondent... avec un corps qui possède en moyenne deux mètres carrés de peau, infortuné est celui qui ne saura le labourer... Voulez-vous mourir ignorants?

QU'EST-CE QUE LE RIMMING?
Si l'on devait définir le rimming et les autres plaisirs découlant de cet endroit "interdit" et, pour plusieurs, rebutant, il faudrait commencer par dire que ces petites douceurs révèlent de véritable activités sexuelles. Et si l'on part de l'idée que l'Homme tend à rechercher et à répéter ces dits plaisirs, la zone extrèmement érogène qu'est l'anus a un potentiel certain à cet effet à vous proposer. Vous en redemanderez!

Concrètement, cet acte, en apparence primaire, s'avère en réalité faire partie des mille et une façons de faire l'amour et cela par la voie de l'excitation buccale de la zone anale.

COMMENT BIEN PRATIQUER LE RIMMING?
D'abord quelques notions de base quant à l'anus. Vous voulez un scoop? Tous et chacuns en possèdent un! Il apparaît alors logique que le plaisir dû à sa stimulation soit à portée de tous. Sachez aussi que la paroie rectale est une zone très érogène tout aussi sensible que le clitoris d'une femme, possédant beaucoup plus de terminaisons nerveuses que la paroie vaginale. Ainsi, l'art buccoanal requiert de la délicatesse, de la sensibilité, de la douceur et de la générosité. Donner le rimming est surtout apprécié par les plus gourmands et les plus gloutons - si vous rencontrez un de ces mâles talentueux, ne jetez surtout pas son numéro de téléphone, il sera ravis de revenir pour un prochain repas en tête-à-cul!

DES TECHNIQUES?
Vos meilleurs outils sont votre propre imagination et un partenaire cochon. Éveillez tous vos sens, soyez présent. Afin de voir et d'entendre le mâle en votre présence vous donner son anneau de plaisirs, abandonnez-vous complètement à ce que vous ressentez et à ce que vous faites. Dépendamment du type et du niveau de sensations que vous souhaitez lui procurer, votre créativité mettra à votre disposition plusieurs méthodes. Pour ce faire, osez et testez-le. Votre partenaire peut, s'il le souhaite, se masturber pendant qu'il reçoit votre médecine.

Débutez en proposant à votre partenaire de prendre une position confortable et sexy pour vous deux. Appréciez la vue magnifique, humez la peau tendre... continuez en agaçant le pourtour de la vallée sans toucher l'anus. Titillez ainsi en effleurant la zone convoitée, en mordillant la peau délicate des fesses, en léchant lentement du bout fin de votre langue le contour de sa percée. Tentez des expériences pour agacer son trou: effleurez-le de minuscules coups de langue (effets assurés!). Ne jamais tout donner dès le début; usez de votre instrument à toutes les sauces. La langue est un muscle qui possède d'innombrables qualités. Jouez avec cela!

LA TECHNIQUE LASCIVE
Vous voulez révéler à votre partenaire votre douceur et votre dévotion? Suite aux préludes mentionnés plus haut, attendrissez votre langue afin qu'elle soit douce, molle et lascive. Avec votre organe bien humide, léchez tendrement et lentement à grands coups de langue l'anus de votre partenaire. Durcissez ensuite votre langue en forme de dôme et frottez-là sur son trou. Il sentira ainsi la rudesse de vos papilles gustatives lui apportant une autre sensation agréable. Affinez par la suite le bout de votre langue et effleurez encore la zone en question. Stimultanément, poussez légèrement sur l'anus et tournez comme pour étirer l'anneau. Tout en tournoyant, rien ne vous empêche d'entreprendre une entrée en matière. Allez-y lentement et progressivement. Avec le pouce et l'index de chaque main, dépliez la peau autour de l'anus afin de l'ouvrir un peu plus. Vous aurez alors davantage accès à la peau plus tendre, au filet mignon de l'anus. La sensation de cette texture sur votre langue vous plaira autant que l'effet qu'elle prodiguera à votre partenaire.Taquinez-le davantage en lui suçant l'anus de petits coups comme on le fait pour se lécher les doigts. À coups sûrs, vous vous mériterez des soupirs d'extase de sa part !

TECHNIQUE DYNAMIQUE
Si après toutes ces stimulations votre partenaire semble vous signifier qu'il en veut encore plus, passez ainsi en vitesse supérieure pour lui offrir une autre de vos qualités de gastronome. N'écoutant que votre générosité de fin gourmet, vous saurez répondre à ses doléances. De votre langue maintenant aiguisée et dure, transpercez-le un peu plus loin... cela signifie assurément que votre douceur et votre dévouement à la tâche prouvées précédemment, ont eu raison de lui. Il n'a que ce qu'il mérite!

Savourez l'abandon de la bête docile. Maintenant, pensez que votre langue est un doigt. Elle est alors dure, raide et puissante! Il est alors temps de lui prouver votre dynamisme et votre violence virils! Votre bouche bien appuyée sur ses fesses, entrez votre langue agile dans les douches et chaudes profondeurs de son corps. Soyez ambitieux. Vous aurez ainsi le grand bonheur d'être à la fois enveloppé dans l'abysse chaud de sa chair et de sentir le sphincter qui se contracte, preuve de son plaisir, autour de votre langue. Laissez maintenant aller votre créativité: poussez, tournez, percutez, frottez, sucez, mordillez doucement, appliquez des va-et-viens... Achevez-le!

RISQUES ET AVANTAGES
L'un des inconvénients majeurs de cette pratique est très certainement son aspect rebutant. Mais ce n'est qu'une simple barrière psychologique. Coriace, elle ne cesse de nous rappeler que nous mettons «cul à la bouche», mais il y a également le problème de l'hygiène et le rapport aux excréments car, faut-il le rappeler, même l'excitation sexuelle qui diminue notre jugement ne parvient pas à occulter la dure réalité que cet orifice est le "terminus" des déjections intestinales, d'autant plus que les risques de contracter des infections transmises sexuellement sont nombreux. Toutefois, le rimming demeure malgré tout une pratique fort intéressantes à plusieurs titres: tout d'abord, les jeux de langue sur l'anus font de la salive un formidable outil de lubrification, prélude à une sodomie réussie (restez prudents, n'oubliez pas le condom!). Par ailleurs, en s'assurant que votre partenaire «passif» adopte une hygiène suffisante, le rimming peut s'avérer être pour vous deux un moment fabuleux et sexy.

En terminant, je me permet un petit rappel pour ceux qui seraient dûs pour aller passer des tests de dépistage: j'ai publié ICI deux adresses de CLSC à Québec qui ne niaisent pas avec les rendez-vous. N'hésitez pas. Vaut mieux savoir plutot que de rester dans le doute!