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mercredi 31 décembre 2014

Exit 2014, Enter 2015

Et voilà, dans les 7 derniers jours j'ai écrit plus qu'en 2013 et qu'en 2012. Mais ça a comme fait du bien, même si c'était juste pour me plaindre de mes petits problèmes.

Tout à l'heure, avant de sortir, F est venu me dire ("dire" et non pas "souhaiter") bonne année. Il m'a dit que nous nous reparlerions demain. Honnêtement je ne sais pas ce qu'il reste à dire. Je ne sais plus où je suis rendu, ni où je m'en vais. Je ne me reconnais plus. Je déteste les comportements autodestructeurs que j'ai adoptés depuis quelques semaines. 

Je consulte, mais ce n'est que depuis peu de temps. Et jusqu'à maintenant ça ne m'aide pas vraiment. Je n'aime pas ce que je suis entrain de devenir. Je n'ai jamais été une personne méchante ou égoïste. Habituellement les gens peuvent compter sur moi.

Mais tout ça semble terminé car maintenant je blesse, je trahis, je fuis... Dans le fond, j'ai peur d'être heureux. Où alors j'ai encore trop de choses à régler pour arriver à l'être. Je ne veux pas entraîner F -- ou qui que ce soit d'autre -- là-dedans. Je ne suis pas en détresse.. je suis juste très mêlé. Je ne peux plus dealer avec moi-même, alors comment est-ce que je pourrais dealer avec les autres?

J'ai comme un besoin urgent de me retrouver seul, de m'isoler... de faire un gros gros tri dans mes idées. On dirait que j'ai besoin de savoir que plus personne ne compte sur moi, comme si je m'assurais ainsi d'éviter de blesser qui que ce soit. 

... wow... j'écris ça et même moi je ne suis pas sûr de tout comprendre...

Mon année 2014 avait pourtant tellement bien commencée. 

On se donne rendez-vous en 2015... en espérant que ça aille mieux.

mardi 30 décembre 2014

C'est comme si j'étais mort

Le 24 décembre j'ai eu droit à une lettre dans laquelle F me disait mes quatre vérités.

Ce soir j'ai eu droit à la version live.

C'était aussi notre plus longue conversation depuis une semaine.

Je me sens horriblement mal. C'est comme si j'étais mort en dedans.

jeudi 25 décembre 2014

It's the end of the world as we know it

Et voilà, après plus de six ans avec F, l'histoire se termine ici. 

Il n'y a pas eu de cris ni d'assiettes brisées... mais il l'a quand même terriblement mal prit lorsque je lui ai dit que c'était terminé. Et je le comprend.

Je n'ai pas rencontré quelqu'un d'autre, il n'y a pas eu de tromperies ou quoi que ce soit... mais au fil des dernières semaines je me suis rendu compte que je n'étais plus amoureux de lui. Nous avions fait des projets ensemble -- on devait partir en voyage en janvier. Et plus le voyage approchait, moins j'arrivais à dormir la nuit.

J'ai commencé par me dire que peut-être, PEUT-ÊTRE, ce voyage me ferait du bien et m'aiderait à y voir plus clair... mais d'un autre côté qu'allait-il arriver si cela ne m'aidait pas?! Au fond de moi, je savais que le cœur n'y était plus. Et je me déteste pour ça.

Et avec les Fêtes qui approchaient.... Ça allait bientôt être Noël, puis ensuite le Jour de l'An, puis il y aurait notre voyage, et ensuite ce serait la Saint-Valentin... J'étais hanté par la pensée de rompre avec lui à cette période-ci de l'année, mais je me devais de le faire avant le voyage -- voyage qu'IL avait gagné. Si j'y allait, il aurait cru que je m'étais servi de lui pour avoir un voyage gratuit avant de le "domper". Et malgré ce qu'il peut penser de moi au moment présent, je refuse qu'on me rajoute le qualificatif de profiteur. Après avoir passé deux semaines à ne pas dormir, après avoir perdu 5 lbs en 10 jours à force de stresser, j'en suis venu à la conclusion que je devais rompre avec lui là, maintenant. Même si on était à quelques jours de Noël.

Le climat à l'appartement est insoutenable. Je m'en veux terriblement de lui avoir fait du mal. J'en ai braillé deux fois à mon travail.

J'ai signé un nouveau bail hier matin. L'appartement est quelque peu miteux, mais ça fera l'affaire pour l'instant. Je ne veux pas être dans les jambes de F plus longtemps. Je m'en veux terriblement. Je n'ose même plus circuler dans l'appartement lorsqu'il est là afin de lui épargner ma présence. On en est rendu là.

Hier soir, j'ai eu droit à une lettre de trois pages dans laquelle il me dit mes quatre vérités. Il pense même que je ne l'ai jamais aimé. Il a hâte que je débarrasse. Et, peut-être pour me faire feeler cheap, il m'a aussi donné le cadeau de Noël qu'il m'avait acheté -- les deux premières saisons d'American Horror Story et une tasse à l'effigie de Central Perk (le café dans l'émission FRIENDS). Il n'aurait pas pu mieux choisir. Après avoir hésité, je lui ai aussi donné son cadeau, même si j'ai la certitude qu'il va s'en débarrasser dès que je serai parti.

On passe un temps des Fêtes dégueulasse et c'est de ma faute.

Joie.

Je la conserverai, sa lettre de trois pages... afin de me rappeler à quel point je suis capable de blesser les gens...

samedi 22 juin 2013

La fois où la vie m'a dit de manger d'la marde...

Il faisait un temps superbe, mais j'étais quand même en pyjamas passé deux heures de l'après-midi. F est venu me demander si j'avais envie d'aller faire du roller. J'avais pas envie mais j'y suis quand même allé pour ne pas avoir l'air trop plate.
 
On a une superbe piste qui passe derrière chez nous et qui se rend jusqu'aux chutes Niagara (je sais que c'est les chutes Montmorency, mais dans ma tête de «pas sportif» la piste avait l'air câlissement plus longue). On s'est donc rendu jusqu'aux chutes (Niagara, bon!) et moi j'étais tanné depuis au moins quarante cinq minutes mais je ne le disais pas. Cependant il y avait quand même quelques beaux mâles sur la piste (Saaaluuut les beautés!). Puis on a viré de bord (insérez la chanson «Alléluia»). F patinait loin devant moi, mais ça ne me dérangeait pas. J'avais mal aux pieds et j'étais tanné. Des fois on passait dans des tunnels sombres qui passent sous les routes et j'avais peur de me défoncer le crâne au plafond car ils ne sont pas tellement hauts.
 
Et c'est là que c'est arrivé. Au sortir d'un tunnel: BEDING-BEDANG!!! Sur le cul, les quatre fers en l'air et l'égo dans l'fin fond du fossé. Et il y avait des cyclistes qui venaient en sens inverse, mais qui ne se sont même pas arrêtés pour voir si j'étais correct. (Bravo, gens de Québec...)
 
Je me suis relevé et c'est à grands coups de «ciboire» intérieurs que j'ai fini par rejoindre F qui s'était arrêté beaucoup-beaucoup-beaucoup plus loin car il venait de se rendre compte que je ne le suivait plus depuis un bon moment. Il m'attendait. Il se demandait où j'étais.
 
Il m'a vu arriver en beau fusil chargé d'un regard meurtrier.
 
On s'est assis quelques instants, le temps que je reprenne mes esprits (et que je ramasse mon égo qui revenait de rigaud). Lorsque je me suis senti près à repartir, j'ai tâté mes poches et non pas ma poche pour me rendre compte avec une soudaine haine envers la vie que j'avais perdu mon cell...
 
FUCK YOU LA VIE!!!
T'ES YINKE UNE GROSSE CÂLISSE!!!
 
On a dû virer de bord et retourner sur les lieux du drame. On a réussi a retrouver mon cellulaire, caché au fond d'un buisson... mais j'arrivais même pas à être soulagé tellement j'étais tanné de la vie. J'avais mal partout, j'avais chaud, j'étais complètement écœuré et j'avais hâte d'ôter mes patins.
 
Lorsqu'on a fini par arriver relativement proche de chez nous, on les a enlevés. Même F commençait a être tanné. On a parcouru les derniers cinq cent mètres nus-bas (non je ne dirai pas «en pied de bas» parce que c'est une expression franchement laide) et on est rentrés chez nous.
 
Je ne crois pas que F me redemandera d'aller faire du roller. C'était ma première et DERNIÈRE randonnée de l'été.

Edit: Juste pour que ce soit clair: c'est pas le fait d'avoir perdu mon cell qui m'a mit en maudit. C'est d'avoir été obligé de virer de bord pour aller le récupérer...

lundi 14 février 2011

Qui dit mieux ?

- Perdre son nouvel emploi jeudi après-midi parce qu'on est deux en entraînement, qu'ils ont seulement besoin d'une personne et qu'on est pas le meilleur...

- Commencer à éprouver des douleurs au ventre en soirée et ne pas dormir de la nuit à cause de ça...

- Vomir le vendredi matin, mais quand même prendre son courage (et ses CV) à deux mains pour aller chercher de l'emploi malgré son mal de vendre...

- Tout laisser tomber à 11h00 am et prendre le chemin de l'hôpital le plus près. Passer une heure à l'urgence, plié en deux avec les larmes aux yeux jusqu'à ce que la préposée à l'accueil aille voir elle-même le médecin pour lui dire qu'il y en a un dans la salle d'attente qui a vraiment pas l'air de bien aller...

- Éclater en sanglots dans le bureau du médecin, être placé dans une chambre d'isolement de l'urgence (lire: sur une civière placée dans une salle de toilettes) au cas où on aurait une gastro.

- Passer tout l'après-midi à pleurer parce qu'on a mal ET qu'on vient de réaliser que PERSONNE ne sait où on se trouve...

- Passer des radiographies et un taco en fin d'après-midi, être épuisé et affamé parce qu'on est vendredi soir et qu'on a rien mangé depuis 24 heures...

- Se faire dire qu'on fait une crise d'appendicite et qu'on doit être transféré dans un autre hôpital parce qu'il n'y a personne pour nous opérer ici...

- Être transféré et opéré rapidement, puis se réveiller dans la salle de réveil et commencer à vomir partout...

- Se re-réveiller seul dans une chambre obscure, à X heure de la nuit, avec un patient qui se lamente dans la chambre d'à côté, passer une nuit difficile parce qu'on a mal dès qu'on bouge, mais avoir des crampes atroces dans les mollets vu qu'on ne bouge pas assez...

- Être ENFIN nourrit le samedi matin à 8h00, pouvoir quitter l'hôpital à 10h30, mais ne même pas être capable de mettre ses bas tout seul...


* * *

Pour un week-end de rêve, on peut facilement trouver mieux! Heureusement, F est arrivé samedi matin pour m'aider à quitter l'hôpital et il m'a ramené chez lui. Une chance qu'il était là, parce que j'aurais vraiment vraiment rushé!

mercredi 16 septembre 2009

C'est n'importe quoi !! / Its n'importe what !! (la job)

*À la job, on a un nouveau qui devait commencer hier matin. Il a réussi a avoir un accident de voiture en chemin et, lorsqu'il est arrivé au travail, il s'est plaint qu'il avait mal au cou et c'est la gérante qui a dû l'emmener à l'hôpital... j'ai comme le feeling qu'on ne le reverra pas de sitôt, celui-là.

**Ils ont repeint une grosse partie du plancher dans la cuisine et c'est HALLUCINANT à quel point c'est devenu glissant. En plus, mes chaussures cheaps achetées chez Zellers ont zéro adhérence et avec ma fâcheuse tendance à me péter la gueule (comme ici, ici et surtout ici) combien vous gagez que je me fait une fracture d'ici quelques jours ?

***Vous avez sûrement déjà vu passer sur le Facebook de vos amis (qui veulent se faire lancer des fleurs) le fameux message: «Si vous lisez ceci, même si on ne se parle pas souvent, postez un seul et unique mot qui me décrirait, selon vous». Eh bien j'ai une collègue qui a une fâcheuse tendance à se frustrer pour rien et, lorsqu'elle se rend compte qu'elle n'a pas d'allure, elle essaie de faire croire qu'elle n'était pas fâchée et que c'est les autres qui sont suceptibles. Elle a d'ailleurs souvent des conflits avec moi et elle a déjà tenté de me faire une réputation de gars éternellement frustré... mais personne n'a été dupe. Eh bien cette fille, elle est sur mon Facebook et il y a quelques temps, elle a posté ce message. J'ai tellement passé proche écrire «Connasse»! Mais je ne l'ai pas fait parce que je suis un bon p'tit gars.

****Récemment j'ai été mis en charge de laver les plancher des congélateurs. Ça gèle tellement vite une fucking moppe sur un plancher en métal glacé... stie que c'est d'la marde!

*****Hier, ma collègue Gwyneth m'a dit qu'elle trouvait que j'étais une brute, juste parce que je l'ai joyeusement brassée en passant proche d'elle. Elle m'a dit qu'elle ne serait pas capable d'être avec un homme, et après que je lui ai fait remarquer que Gwendoline (sa blonde) devait trouver ça plate de baiser avec elle, elle m'a répondu que "deux filles, c'est pas pareil". Romance ? Douceur ? Respect de l'autre ? Mauzus que ça doit être plate d'être une lesbienne!..

mercredi 13 mai 2009

Ma connerie du week-end

Suite à une petite panne d'inspiration, j'ai décidé de vous raconter une petite anecdote que j'avais d'abord décidé de passer sous silence.

Vendredi, j'en ai profité pour laver mes serviettes. Une fois sorties de la sécheuse, je les ai mises dans ma chambre, puis je suis allé prendre ma douche. Une fois sous le jet d'eau, avec du savon partout partout, j'ai réalisé que j'avais laissé les serviettes dans ma chambre...

Comme il y a une porte qui communique de ma chambre à la salle de bain, je me suis rincé en vitesse et je suis entré en courant dans ma chambre (avec de l'eau qui dégouttait partout). J'ai saisi le panier de serviettes et je suis revenu sur mes pas...

... c'est à ce moment précis que je me suis rendu compte qu'un plancher de bois flottant, quand c'est mouillé, ça glisse en titi !! Les deux jambes ont levées dans les airs et je me suis écrasé sur le plancher dans un boum retentissant, prenant évidemmment soin de m'égratigner le pied sur le coin de mon bureau de travail.

Tout nu, affalé sur le sol dans une flaque d'eau, le pied en sang et le bras douloureux... trop surpris pour être choqué... C'était de toute beauté !

Au moins je n'ai eu aucune blessure sérieuse. C'est surtout l'égo qui a été endommagé, mais comme j'étais seul à la maison, personne n'a été témoin de ma chute.


Morale de cette histoire: ne courez pas sur un plancher mouillé !

lundi 23 mars 2009

Dernier "vrai" week-end avant longtemps

Je suis allé passer mon samedi soir et mon dimanche chez mon chum. J'étais un petit peu raqué suite à ma chute de vendredi dernier sur la glace. Mais bon, je me remet. J'ai encore un spotte dégueulasse et hyper sensible sur la main, en plus d'avoir mal au poignet lorsque je le tourne, mais à part ça, je suis top shape !

De toute façon, on y est allé mollo avec les activités mondaines. Petite promenade dans le Vieux Québec dimanche, et le reste de la journée a été relaxe. Dimanche on a même passé une partie de l'avant-midi à fantasmer sur un site Internet qui présente des annonces classées pour des condos à vendre dans la région de Québec...

Rassurez-vous, on ne pense pas sérieusement acheter quelque chose ensemble tout de suite. Ça ne fait pas encore assez longtemps qu'on se fréquente. Cependant F envisage l'idée d'éventuellement en acheter un pour lui et il m'a glissé qu'il voulait en trouver un assez grand pour si son chum (moi) décidait de venir vivre avec lui... c'est cuuute, hein ?

Avec ça, j'ai rattrapé beaucoup de repos, ce week-end. Je ne sais pas ce que j'ai, mais depuis un bout je me réveille presque toujours aux alentours de 5h00 du matin. En fin de semaine, j'en ai profité pour dormir le plus possible. Il faut dire aussi que c'est à partir de cette semaine que je commence à travailler six jours par semaine et ce jusqu'au début mai...

outch...

J'ai l'impression qu'il y en a un qui va recommencer à se plaindre qu'il est fatigué dans pas long...

vendredi 20 mars 2009

Fuck You l'printemps!

Depuis une semaine, j'étais confiant. J'étais heureux de voir le beau temps arriver, la chaleur revenir, la neige fondre. Aujourd'hui, j'étais convaincu que tout serait parfait lorsque je suis sorti dehors. Ma journée s'est bien passée au travail, et en revenant vers chez moi, j'étais serin à l'idée d'entamer mon week-end. Je marchais vers ma maison d'un pas nonchalant en écoutant ma musique préférée... et c'est à ce moment précis que j'ai pogné ma première débarque officielle de l'hiver, CÂLISSE !!

Mes deux pattes ont levé dans les airs et la gravité a fait le reste du boulot. Je me suis retrouvé assis sur une plaque de glace, complètement sonné, avec une douleur lancinante courant dans mes deux mains et sur le côté de ma jambe.

Je me suis redressé doucement, sentant déjà mon visage s'enflammer de honte à l'idée qu'il y ait eu des témoins de ma chute. J'ai regardé l'étendu des dégâts et j'ai eu la mauvaise surprise de voir que ma main gauche était ensanglantée et qu'un morceau de peau pendait doucement sur le côté.

ARK!!!

Je me suis dépêché de me rendre chez moi où j'ai nettoyé, désinfecté et pansé la blessure (qui était beaucoup moins profonde que je le croyais) puis j'ai voulu téléphoner à ma coloc pour savoir si on avait des gazes puisque les petits pansements que j'avais trouvé étaient déjà imbibés de sang... et je me suis apperçu que je n'avais plus mon cellulaire! Il était tombé de ma poche lors de ma chute... HOSTIE !!

C'est donc en beau TABARNAK que je suis ressorti de la maison pour retourner sur les lieux du drame et que j'ai retrouvé mon cell qui gisait tristement sur la fucking plaque de glace.

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Edit: Il est 23:50. Ma soirée a été relaxe, je me suis calmé dans un bain chaud (putain que ça a pas fait de bien les premières dix secondes où j'ai mit ma main dans l'eau!) et j'ai changé mon pansemant. Présentement y'a un petit liquide transparent qui coule (du plasma??) et mis à part la douleur intense dans la main et celle un peu plus sourde dans mon poignet, je me porte bien. Ne vous inquiétez pas pour votre Chuck, il devrait s'en sortir avec seulement un ou deux bleus et une cicatrice à montrer dans les partys de famille ! héhéhé!

jeudi 12 mars 2009

L'angoisse du temps qui passe

Ce matin encore, je me suis réveillé aux aurores. Il était à peine plus de cinq heures et encore une fois, je ne sais pas trop ce qui m'a réveillé. Peut-être aie-je fait un rêve ? Peut-être était-ce mon gros Gargouille qui avait gratté la porte de ma chambre pour y entrer ? Tout ce que je sais, c'est que je suis passé du sommeil à l'éveil sans même m'en rendre compte.

Puis je me suis mis à penser au temps qui passe. Tout d'abord j'ai pensé à ma vie personnelle. Je suis rendu à 27 ans et je n'ai pas vraiment de passions. Je n'ai jamais réussi a me brancher sur ce que je veux faire de ma vie autant au niveau professionnel que personnel. Je suis une personne vide, sans surprise; je m'en tient toujours à ma petite routine et le moindre changement m'occasionne un stress intense.

Au début de la puberté, j'avais plein de problèmes et je ne pensais sincèrement pas me rendre jusqu'à mes dix-huit ans. Dans ma tête, c'était clair que j'allais me suicider avant. Puis je me suis rendu a cet âge fatidique, et là, je ne m'imaginais pas me rendre à mes trente ans. À ce moment-là je me disais que j'allais attraper une maladie incurable ou que j'aurais un accident quelconque.

Aujourd'hui, quand j'essaie de penser à mon avenir, c'est encore flou. Je ne pense plus au suicide, ni aux maladies, ni aux accidents. Aujourd'hui, j'ouvre les journaux, j'écoute les nouvelles, et j'entend parler de soldats tués en Afghanistan, de déficit budgétaire, de jeunes qui amènent des armes dans les écoles et qui font feu sur tout le monde.

Aujourd'hui, je lis des articles sur le trou dans la couche d'ozone qui s'agrandit et sur la période glacière qui risque de s'installer. Même cette histoire de fin du monde qui est annoncée pour décembre 2012 me fait peur.

Ce matin, je pensais au temps qui passe mais qui n'arrange pas les choses. J'ai réussi à me rendormir, mais lorsque je me suis levé, plus tard, j'avais encore un sentiment de malaise.

Puis en arrivant à mon travail, mon patron m'a dit qu'en s'en venant travailler, il avait été témoin de la chute d'une femme en bas d'un viaduc. Aujourd'hui. Ici. À Québec. La femme a sauté et est tombée sur la route. Et les voitures LA CONTOURNAIENT SANS S'ARRÊTER. C'est mon patron qui s'est arrêté et qui a appelé l'ambulance. Il est allé voir la femme qui a reprit conscience avant l'arrivée des secours et elle lui a dit qu'elle voulait mourir.

Aujourd'hui, le monde est laid. Avant je ne me préoccupais pas de tout ça, mais aujourd'hui j'ai mal en dedans lorsque j'y pense.

vendredi 8 août 2008

Rébellion des minous

En début de semaine, j'ai une collègue de travail qui s'est fait attaquer par sa chatte. Elle (la chatte) était assise sur le bord de la fenêtre et regardait un matou dehors... et elle semblait sur le point d'attaquer au travers le moustiquaire. Ma collègue est allée fermer la fenêtre, mais la chatte s'est retournée et lui a saisit le poignet avec ses dents en grondant.

Ma collègue a dû aller à l'hôpital car sa main avait toute enflée. Je l'ai vue et c'était vraiment pas joli ! Ils lui ont prescrit deux médicaments, dont de la pénicilline.

Elle ne se débarassera pas de sa chatte. C'était la première fois qu'elle agissait ainsi et elle s'est calmée peu de temps après. Cependant, ma collègue a été chanceuse car la fenêtre sur laquelle était assise la chatte est située à hauteur de visage... La blessure aurait donc pu être BEAUCOUP plus grave !

Ce matin, je me suis réveillé alors que mon chat me donnait des coups de tête sur le bras. Il fait ça quand je passe trop de temps sans m'en occuper. Étant réveillé, j'ai décidé de jouer un peu avec lui. Il y a un petit jeu que je fais souvent avec mon chat: je lui saisit la tête avec une main, je la secoue un peu puis je lâche. Il m'attaque, puis je l'attaque, puis il m'attaque encore... c'est chacun notre tour. Il sait que c'est un jeu alors il ne me mord jamais très fort. Et comme il n'a pas de griffes, ce n'est pas très risqué pour moi.

Cependant, ce matin nous nous sommes attaqués en même temps. Résultat: il m'a enfoncé ses dents direct dans la paume de la main... Ce n'est pas tellement profond, mais ce soir, ca fait encore mal.

Deux attaques de chats en l'espace de quelques jours seulement. Est-on entrain de vivre un évènement particulier ? Est-ce que tout les chats sont entrain de se rallier pour prendre le contrôle sur les humains ?

dimanche 1 juin 2008

La rage en dedans

Je crois que j'accumule trop mes frustrations... J'ai une fâcheuse tendance à tout garder en dedans et à compresser le plus possible. J'ai toujours fait ça. La seule façon que j'ai d'évacuer (et qui est quand même assez comique à voir) c'est quand je fais un truc qui défoule (un sport; danser tout seul; chanter à tue-tête seul quand je conduisais la voiture de ma mère; jouer à quelque chose.....)
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La semaine dernière, ma coloc a acheté une wii. Elle a aussi acheté les jeux de wii sports (qui inclus golf, tennis, baseball, bowling...). Eh bien hier matin, je me suis retrouvé devant une partie de baseball. Tout allait bien jusqu'à ce que je tombe en mode training: j'étais au bâton et je ne pratiquais que les coups...
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... et j'ai eu comme un moment d'absence.
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Plus je frappais les balles, plus je devenais enragé (et je ne savais même pas après quoi je me défoulais!). J'ai swigné le batte (la télécommande de la wii) pendant environ 20 minutes, sans arrêt, dents serrées et pupilles dilatées, au point de me faire vraiment mal à l'avant bras droit (c'est encore douloureux ce matin). Mais je dois dire que ça a tellement fait du bien!
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Petite précision: je ne réagis pas de cette façon à chaque fois que je joue à quelque chose. Je ne suis pas un enragé qui est prêt à arracher des têtes pendant un jeu.

lundi 14 avril 2008

Moi, mes géniteurs... et "moi"

Ça fait plus de quatre ans que je n'ai pas vu mes parents. Ils habitent loin et je n'ai jamais le temps et/ou l'argent pour aller les voir. Il y a quelques années ils venaient à Québec à chaque mois de mai pendant une dizaine de jours. Ils s'installaient chez ma soeur et j'allais les voir de temps en temps. Sauf que depuis que ma soeur n'habite plus ici ils ne sont plus revenus. Mais c'est correct; on se parle au téléphone une fois par semaine (ou aux deux semaines) pour se donner des nouvelles et c'est parfait ainsi.
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Je ne vois pas ça comme du rejet qu'ils ne soient pas venus me voir depuis que ma soeur est partie de Québec. En fait, je n'ai jamais été super à l'aise à l'idée de recevoir mes parents chez moi pour plusieurs jours d'affilés. Je n'ai jamais été très proche d'eux.
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Remarquez, avec ma mère c'est pas trop mal: elle a toujours quelque chose à raconter alors c'est plus facile. Avec mon père parcontre.... c'est différent. Lui et moi on a jamais eu rien en commun. Rien à se dire non plus. Après avoir passé plus de dix-huit ans à essayer de lui plaire et n'avoir vu dans son regard que des déceptions, je me suis tanné et j'ai abandonné.
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Depuis que j'ai quitté la maison, je me rend compte qu'il semble faire de gros efforts pour se rapprocher de moi, mais on dirait que maintenant c'est moi qui n'en a plus envie (ici, s'il-vous-plait, n'entrez pas dans une analyse du genre «c'est peut-être pour ça que tu n'es pas capable d'avoir une relation à long terme avec un gars» ou encore «c'est sûrement ce qui explique ton manque de confiance en toi» parce que ces choses-là s'expliquent simplement par le fait que je suis un gars qui ne sait pas ce qu'il veut. That's it.).
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Dernièrement, ma mère m'a confirmé par téléphone qu'elle et mon père vont venir me voir - chez moi! - pour une dizaine de jours le mois prochain. C'est certain que je suis super content de les recevoir... mais ça me fait aussi un peu drôle. Mes parents sont de très bonnes personnes et ils font tout les deux des efforts pour se rapprocher de leur fils (ils étaient même prêts à rencontrer mon dernier chum - ce qui, dans leur cas, relève de l'exploit en matière d'ouverture d'esprit) mais nous sommes tellement différents que leur visite chez moi me fait un peu peur. Avec eux, je ne suis pas le même que lorsque je suis avec mes amis. Avec ma famille, je suis un personnage. Un fake. Une version nulle de moi-même que j'ai enterrée lorsque j'ai quitté la maison et que j'essaie désespérément d'oublier. Le "moi" qui est avec ma famille est un "moi" traumatisé par la vie, effrayé par le jugement des autres et blessé par certaines épreuves de son passé. C'est entre autre pour ça que je ne mêle jamais amis et famille... je ne sais plus comment réagir quand ça arrive. Coloc-Folle - qui est aussi une amie - risque de découvrir un tout nouvel aspect de moi-même lorsque mes parents vont débarquer.
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Je sais qu'on a tous des fantômes cachés dans un placard. Plusieurs personnes réussissent à leur faire face, mais pas moi. Ma méthode à moi à été de tenter d'oublier certains faits ou de prétendre que la vie a toujours été belle (ici, rassurez-vous, je ne parle pas d'abus physique ou sexuel).
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Encore une fois, je suis content de recevoir mes parents. J'ai hâte de les voir, c'est sûr. Je n'ai juste pas hâte de voir si mon "moi" fake va ressortir et à quel point il va être présent. Même moi j'ai du mal à m'expliquer ça... alors c'est pas trop évident de mettre ceci par écrit sans trop en dévoiler (pas parce que ce sont des secrets terriblement honteux, mais plutot parce que ça risque de me mettre down pour les prochains jours si je replonge trop profond dans mes vieux souvenirs).


samedi 23 février 2008

Une «date»...

J'ai une date ce soir. Ça fait longtemps que j'ai pas eu ca, une date... Petite clarification: ici "date" signifie rencontrer un mec et NE PAS baiser avec lui le premier soir...


Je vous entend déjà dire «Oui, mais Chuck... que fais-tu de CuteBoy ?»

CuteBoy, c'était pas une date, c'est juste un mec avec qui je joue à touche-pipi; on s'est rencontrés pour avoir du cul, on en a eu, ça nous a plu et on a décidé de renouveler l'expérience. CuteBoy est un gars avec qui je n'aurai jamais rien de sérieux, mais avec qui j'aime quand même m'amuser de temps en temps. Bref, c'est un fuckfriend (quoiqu'on a pas encore vraiment eu la partie "friends", mais bon... ceci fera peut-être l'objet d'un autre post). Toujours est-il que CuteBoy est quand même un fucking bon gars !

Maintenant, je vous entends dire «ok... mais c'est pas toi qui disais ne pas vouloir avoir de chum pour le moment ?»

Oui, c'est moi qui le disais. Et je le pense encore. Cependant, je ne suis pas totalement con: si je rencontre le gars idéal, je ne cracherai pas dessus. Alors ce soir, j'irai rencontrer le gars et on verra ce qui arrivera.

Au programme: un petit souper et ensuite on ira peut-être jouer une partie de billard tout en prenant un verre et en discutant.

Cette première date ne me stresse aucunement puisque j'y vais avec l'idée de me faire un nouvel ami plutot que de me dire que je vais rencontrer une baise potentielle...
C'est spécial...
C'est intéressant...
C'est nouveau comme approche....

Je ne suis pas habitué à ce genre de date !
P.S.: Pour ceux que ça intéresserait, mon bras va beaucoup mieux. Je n'ai plus mal. Yéééé !

lundi 18 février 2008

J'ai beau chercher...

Depuis quelques années, je rush avec mon épaule gauche qui me fait souffrir le martyre (à cause d'une blessure conne).

En général, je prends des Tylenols avant le dodo et ca passe un peu... Sauf que depuis en fin de semaine, j'ai le même problème du côté droit. C'est hier matin que ça a commencé à faire vraiment faire mal...

J'ai beau chercher, je n'arrive pas a trouver quel mouvement j'aurais pu faire pour déclencher la douleur. Je suis gaucher, alors mon bras droit n'est pas celui qui me sert le plus.... À part jouer aux fesses avec CuteBoy vendredi matin et installer les stores dans mon salon samedi, je n'ai rien fait de particulièrement extrème ce week-end.

J'espère que ça va passer rapidement parce que mauzus, j'ai du mal à lever mon bras droit !