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lundi 13 juillet 2009

Je ne suis pas essouffé de mon week-end...

J'espère que votre week-end a été plus mouvementé que le mien... Vendredi soir, on était invités à un feu de camp, mais mon chum était trop crevé de sa semaine alors nous sommes restés chez lui et on s'est tapés un film.

Samedi matin il faisait beau et on avait espoir que toute la journée soit superbe. Nous sommes allés faire un peu de roller, mais le temps s'est couvert et l'après-midi a été à l'eau... Au moins, nous sommes allés chez des amis à lui en soirée. C'était cool jusqu'à ce qu'on décide d'aller chercher de la poutine tard tard (pour nous retrouver devant un resto qui était fermé depuis deux minutes) et que j'ai planté dans une flaque d'eau en descendant de la voiture... J'étais mouillé jusqu'aux genoux !

Puis finalement dimanche j'ai dû aller faire un peu de repérage dans un centre commercial pour trouver un ensemble pour le baptême de mon neveu, mais je n'ai rien trouvé à sa grandeur (ça va lui prendre du 24 mois). Tellement trop découragé de ne pas avoir pu flauber au moins un peu d'argent, je me suis précipité chez HMV, mais encore là, je n'ai rien trouvé. Rien !! Du tout !! Je me suis presque senti sale. Que se passait-il ? J'étais devant plein plein de rangées de DVD et rien ne faisait mon bonheur... allais-je mourir ??

J'ai donc foncé tête première dans la librairie la plus proche et c'est au bord de l'hystérie que j'ai fait le tour des rayons. Puis là, en haut d'une rangée, tel le messie qui m'aurait fait signe, j'ai trouvé La Nuit des Morts-Vivants (tiré du film). Dix dollars ont été débités de mon compte. Fiou !

L'après-midi semblait se couvrir à nouveau alors nous sommes retournés chez F et on s'est tapés un autre film, puis en soirée nous n'avons rien trouvé de mieux à faire que de se payer la tête des concurrents du dernier Wipeout (j'aimerais tellement participer à ce jeu télévisé!).

Donc comme vous voyez, ça a été très très ordinaire. Mais maintenant que j'y pense, avec tous les films qu'on a regardés pendant le week-end, j'aurais dû à la place proposer d'aller voir «De père en flic» au cinéma... Tant pis ! Ce sera pour une prochaine fois.

vendredi 10 juillet 2009

De retour après la pause...

Bon week-end !!

Fantasme sexuel / Ou "Comment préparer un trip de cul en se donnant du trouble!"

Avertissement
Ce billet renferme des détails qui pourraient choquer certains lecteurs et il s'adresse à un public adulte. Nous préférons vous en avertir.

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Mon chum et moi parlons depuis des mois (pour ne pas dire un an) de faire un petit trip à trois. Avec tout ce que j'ai pu écrire ici dans les débuts de mon blog, vous pourriez penser que c'est une affaire de rien. Eh bien détrompez-vous ! Préparer un premier trip à trois, c'est plus compliqué qu'on pourrait le penser.

Bon, tout d'abord, sachez que j'étais plus enclin à cette idée au tout début de notre relation puisque j'ai la fâcheuse tendance à ne pas vouloir partager mon chum avec n'importe qui. Lorsqu'il n'était qu'un fuck friend, ça allait... mais quand c'est devenu plus sérieux, l'idée de baiser à trois à commencé à m'embêter (même si ça m'emoustillait encore)...

Après en avoir parlé (vraiment très) longuement, nous nous sommes fait un profil à deux sur GAY411. Pour ceux qui ne connaissant pas, c'est un site de rencontre pour les homosexuels qui cherchent de la viande. On met une photo, on écrit deux ou trois mots, puis on envoie des messages aux fiches intéressantes (ou à toutes les maudites fiches lorsqu'on a 65 ans et que plus personne ne veux nous baiser). Les photos X sont acceptées.

Nous, on avait mit des photos X sans montrer nos visages. Nous avons reçu plein de messages - ce qui flatte l'égo - mais je n'arrêtais pas de me dire que ce serait frustrant de se faire "r'virer d'bord" si nos visages ne plaisaient pas à celui qu'on choisirait.

Notre profil X n'a donc pas été très lucratif. Et pour rajouter à ça, à force de regarder les profils de tout le monde, F et moi nous sommes rendus compte que c'était presque effrayant à quel point nous n'avons pas les mêmes goûts en matière de mecs ! Il les aime plus jeunes que lui alors que je les aime plus vieux que moi (on a deux ans et demi de différence... ça ne nous laisse pas une grosse marge de manoeuvre!). Il les aime avec les traits délicats et le corps frêle (ce qui ne me correspond aucunement) alors que je les préfère avec les traits plus prononcés et le corps plus bâti - voire même un peu chubby.

Nous étions foutrement mal barrés !

L'idée a été mise sur la glace presque tout l'hiver. Puis on a recommencé à en parler un peu. Puis un peu plus. Nous nous sommes refait un profil sur un autre site du genre GAY411, mais cette fois avec nos vrais visages (et sans photos osées). Bien qu'il n'y ait eu aucune rencontre à ce jour, nous avons eu des échanges avec d'autres membres. Ce n'était toutefois pas toujours concluant...

Exemple:
Nous: tu aimes quoi, côté sexe ?
Lui: Je ne suis pas très anal. Mais j'aime caresser, embrasser, prendre mon temps...
*Euh... s'cuse, buddy, mais du minouchage, nous on le fait déjà à deux. Là, on a le goût de baiser avec un troisième mec!

Évidemment, on est novices dans le domaine du trip à trois alors on ne cherche pas non plus une baise avec un gars qui se tape des orgies chaque week-ends, parce que là c'est nous qui auront l'air d'être des vierges offencées.

Depuis quelques jours, nous jasons avec un mec très intéressant qui correspond pas mal à nos goûts. Comment peut-on correspondre à des goûts si différents me demanderez vous ? C'est simple: F a mit beaucoup d'eau dans son vin et en est venu a la conclusion que s'il voulait baiser à trois - et que je sois de la partie - j'étais mieux de choisir moi-même le mec et il jugerait ensuite si ça peut aller ou non. Ben à date, ça a l'air d'aller.

Pour ce qui est du mec en question, maintenant... Eh bien lui-non plus n'a jamais fait de trip à trois et il est donc probablement un tantinet nerveux. On s'entend que c'est pire d'être celui qui arrive face à un couple pour baiser plutot que d'être le couple qui recoit un gars.

On lui a donc proposé de se rencontrer quelque part pour jaser un peu, histoire de voir s'il y a atomes crochus pour se lancer joyeusement dans une parties de six-jambes-en-l'air. Je crois bien qu'aucun de nous trois n'est psychologiquement prêt pour commencer à baiser dès le premier contact. Pas pour une première fois.

Sérieux, pouvez-vous croire qu'on se donne autant de mal juste pour jouer aux fesses ? Je me relis et je trouve ça ridicule.

Excitant, mais ridicule...

jeudi 9 juillet 2009

Ça augure mal...

Billet en trois parties

Première partie: Louanger le Seigneur
En partant travailler, je remontais ma rue et j'ai vu trois gars, torse nus, entrain de tondre la pelouse d'un terrain. Bronzés, shapés comme des dieux, en sueur... Beaux comme ça, c'était à peine croyable! C'est pas mêlant, j'ai eu envie de me mettre à genoux et de remercier le ciel, puis ensuite je serais allé m'étendre sur le terrain d'en face pour les regarder travailler, un cigare dans une main et l'autre main dans les culottes...

Deuxième partie: Des lesbiennes en camping
En arrivant au travail, après l'épisode du guichet automatique raconté dans le billet précédent, je suis allé jaser avec ma collègue lesbienne (que nous appelleront Gwyneth pour les besoins de la cause) . Gwyneth m'a donc annoncé candidement qu'elle et sa copine (appellons-là Gwendoline) partaient en camping ce week-end. N'étant pas une habituée du camping, Gwyneth m'a dit qu'elle n'était pas certaine de bien dormir et qu'elle allait sûrement sursauter au moindre bruit. Après lui avoir donné mes conseils de base: «si tu entends des bruits étranges autour de la tente, prend pas de chance et fais la morte» je lui ai dit que de toute façon, elle allait probablement se faire manger par un ours quand même. Elle m'a lancé une oeillade en précisant: «Probablement plus par une oursonne...» (Oh la cochonne!)

Troisième partie: L'art de se mettre dans le trouble
Une autre collègue m'a annoncé qu'un des pâtissiers allait bientôt obtenir son permis de conduire. J'ai roulé les yeux en disant: «Eh boy... ça va être laid!»... Ben le pâtissier en question était debout derrière moi !

Et vous, qu'auriez-vous fait ? (honnêtement)

Aujourd'hui, j'ai fais ma B-A pour les quinze prochaines années.

Je ne paye pas tout mes comptes via Internet. Pour ma Master Card, je fais ça au guichet automatique. Aujourd'hui, j'y allais et j'avais un gros 150,00$ à mettre dessus. 150$, ça fait mal au compte banquaire...

J'arrive donc au guichet et il y a un gars entrain d'effectuer une transaction. Je me place donc derrière et j'attend. Lorsqu'il a terminé, il part rapidement. Je m'avance, ma carte en main... et je vois sur l'écran un petit tableau qui me dit: votre solde est de 123,00$. Voulez-vous effectuer une autre opération ou terminer ?

WTF ? Le gars n'avait pas terminé sa transaction et il avait même laissé sa carte dans le guichet! J'aurais pu retirer cent vingt dollars de son compte...

J'avoue que j'ai hésité pendant une seconde, mais je me suis rapidement ravisé et j'ai appuyé sur "Terminer". Sa carte est sortie du guichet et j'ai effectué mon propre paiement de compte avec ma carte à moi. Ensuite, je suis allé rapporter sa carte à la petite madame assise au comptoir en lui disant que quelqu'un l'avait oubliée.

J'aurais pu lui voler son fric. Mais si c'avait été moi qui avait oublié ma carte, je n'aurais vraiment pas apprécié que quelqu'un vide mon compte...

Je devrais être fier de moi. Mais ça me chicotte encore...

Moi pis mes niaiseries...

Il y a quelques années, je travaillais à Montréal dans une boutique CVG. Nous avions reçu une pile de dépliants avec lesquels on pouvait commander de l'information sur le cancer du sein. Il ne m'en a pas fallu plus pour que mon cerveau trouve une idée de mauvais tour à jouer.

La victime: mon amie Marie-Hélène.

J'ai prit cinq ou six de ces dépliants et je les ai duement remplis, tous au nom et à l'adresse de Marie-Hélène, y ajoutant même son numéro de téléphone. J'ai posté le tout.

Deux jours plus tard, j'en ai posté cinq ou six autres, toujours à la même adresse, mais en changeant seulement la façon d'écrire le nom. Marie-Hélène devenait ainsi Mary Ellen, Marie-Élaine, Mariélaine... même Marie-Et-Laine. Je trouvais ça comique. J'en ai reposté plusieurs autres dans les jours qui ont suivi.

Au bout de deux semaines, Marie-Hélène est passée me faire un petit coucou à la boutique, accompagnée de son copain. Elle a figé en voyant les dépliants sur le comptoir, puis m'a lancé un: «NOOOOONNNN! Pas ça!»

J'ai fait mon innocent et je lui ai demandé ce qui n'allait pas. Son chum m'a expliqué en riant que les gens de la fondation du cancer du sein harcelaient Marie depuis quelques jours. Il m'a dit que leur boîte aux lettres était remplie à craquer chaque jour d'une tonne d'enveloppes venant de la fondation et qu'ils ne cessaient de leur laisser des messages sur le répondeur.

J'aurais aimé poursuivre la blague, mais je n'arrivais pas à me retenir de rire. En fait, j'en pleurais. Ils ont vite compris qui était à l'origine de toute cette histoire. Le fou-rire que nous avons eu par la suite, ça a bien vallu les 10$ de timbres que ça m'a coûté!

*Ne me faites pas de sermon; je sais qu'il ne faut pas plaisanter avec le cancer du sein et que c'est un mal terrible. J'ai moi-même eu une tante qui en est décédée. J'aurais envoyé n'importe quel dépliant à Marie-Hélène si j'en avais eu d'autres sous la main. L'essentiel du billet, c'est la blague... et non pas le fait que j'aie fait perdre leur temps aux employés de la fondation. Faut bien rigoler un peu, non ?