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samedi 22 juin 2013

La fois où la vie m'a dit de manger d'la marde...

Il faisait un temps superbe, mais j'étais quand même en pyjamas passé deux heures de l'après-midi. F est venu me demander si j'avais envie d'aller faire du roller. J'avais pas envie mais j'y suis quand même allé pour ne pas avoir l'air trop plate.
 
On a une superbe piste qui passe derrière chez nous et qui se rend jusqu'aux chutes Niagara (je sais que c'est les chutes Montmorency, mais dans ma tête de «pas sportif» la piste avait l'air câlissement plus longue). On s'est donc rendu jusqu'aux chutes (Niagara, bon!) et moi j'étais tanné depuis au moins quarante cinq minutes mais je ne le disais pas. Cependant il y avait quand même quelques beaux mâles sur la piste (Saaaluuut les beautés!). Puis on a viré de bord (insérez la chanson «Alléluia»). F patinait loin devant moi, mais ça ne me dérangeait pas. J'avais mal aux pieds et j'étais tanné. Des fois on passait dans des tunnels sombres qui passent sous les routes et j'avais peur de me défoncer le crâne au plafond car ils ne sont pas tellement hauts.
 
Et c'est là que c'est arrivé. Au sortir d'un tunnel: BEDING-BEDANG!!! Sur le cul, les quatre fers en l'air et l'égo dans l'fin fond du fossé. Et il y avait des cyclistes qui venaient en sens inverse, mais qui ne se sont même pas arrêtés pour voir si j'étais correct. (Bravo, gens de Québec...)
 
Je me suis relevé et c'est à grands coups de «ciboire» intérieurs que j'ai fini par rejoindre F qui s'était arrêté beaucoup-beaucoup-beaucoup plus loin car il venait de se rendre compte que je ne le suivait plus depuis un bon moment. Il m'attendait. Il se demandait où j'étais.
 
Il m'a vu arriver en beau fusil chargé d'un regard meurtrier.
 
On s'est assis quelques instants, le temps que je reprenne mes esprits (et que je ramasse mon égo qui revenait de rigaud). Lorsque je me suis senti près à repartir, j'ai tâté mes poches et non pas ma poche pour me rendre compte avec une soudaine haine envers la vie que j'avais perdu mon cell...
 
FUCK YOU LA VIE!!!
T'ES YINKE UNE GROSSE CÂLISSE!!!
 
On a dû virer de bord et retourner sur les lieux du drame. On a réussi a retrouver mon cellulaire, caché au fond d'un buisson... mais j'arrivais même pas à être soulagé tellement j'étais tanné de la vie. J'avais mal partout, j'avais chaud, j'étais complètement écœuré et j'avais hâte d'ôter mes patins.
 
Lorsqu'on a fini par arriver relativement proche de chez nous, on les a enlevés. Même F commençait a être tanné. On a parcouru les derniers cinq cent mètres nus-bas (non je ne dirai pas «en pied de bas» parce que c'est une expression franchement laide) et on est rentrés chez nous.
 
Je ne crois pas que F me redemandera d'aller faire du roller. C'était ma première et DERNIÈRE randonnée de l'été.

Edit: Juste pour que ce soit clair: c'est pas le fait d'avoir perdu mon cell qui m'a mit en maudit. C'est d'avoir été obligé de virer de bord pour aller le récupérer...

mercredi 19 janvier 2011

Y'a toujours ben des maudites limites!

Je ne suis pas un gars colleux. Je ne l'ai jamais été.

Je ne suis vraiment pas le genre de personne qui arrive devant ses amis et qui les serre dans ses bras juste par affection. Et je n'aime pas me le faire faire non plus. Même en couple, je ne suis pas hyper colleux.

J'ai ma bulle, mon espace personnel... et je n'aime pas le voir se faire envahir.

À mon travail, il y a une petite jeune début vingtaine qui est probablement en grand manque d'affection. Presque chaque fois qu'elle passe près d'un ou une collègue, elle le/la serre dans ses bras. Ça a d'ailleurs déjà causé quelques malaises car d'après ce que j'ai pu constater, je ne suis pas le seul à ne pas aimer ça lorsque quelqu'un entre dans sa bulle.

Ne sachant pas trop comment aborder le sujet avec la principale intéressée (qui est soupe au lait et qui ne semble pas comprendre que c'est pas tout le monde qui a le goût de se faire coller de la sorte), j'ai passé les derniers mois à avoir des mouvements de recul chaque fois qu'elle me serre dans ses bras. Je ne répond jamais à ses étreintes. En fait, chaque fois qu'elle m'en fait une, j'essaie de me tasser et de faire semblant que je suis occupé ailleurs.

Aujourd'hui, je me suis lancé....

Je travaillais et, en même temps, je réfléchissais à plein de trucs, puis elle est arrivée derrière moi et m'a prit dans ses bras. Je lui ai dit que je n'aimais pas ça, que je n'étais pas à l'aise et que je préférais qu'elle arrête...

... ben la conne, elle s'est frustrée!!

Plus tard, lorsque je lui ai posé une question, elle ne m'a même pas laissé finir ma phrase et m'a dit de ne pas l'écoeurer et que, peu importe ce que je voulais, ce serait non.

Je travaille avec elle demain durant tout l'après midi et si elle a le malheur de m'adresser la parole, elle va tellement se faire r'virer de bord!

La page blanche (celle qui fait chier!)

Mettons que j'écris cinq pages de texte dans Word et que, une fois terminées, je veux les mettre à double interligne (ce qui donnerait dix pages), pourquoi est-ce que la fin de mon texte disparait sans raison lorsque je le fais ??

Je me retrouve avec un bon trois quart de page blanche (parfois même plus que ça) et mon texte arrête en plein milieu d'une phrase...

Maudit que j'haïs ça!!

mardi 4 janvier 2011

Moi je l'ai aimé, le Bye Bye!

J'ai lu les critiques du Bye Bye 2010 et pouvez-vous croire que le monde chiale encore?! Pas autant qu'après celui de 2008, mais quand même, les journalistes sont encore entrain de blaster la job de Véro et de Louis...

J'ai regardé le Bye Bye et, tout comme celui de 2008, je l'ai trouvé très bon. Oui ça sacre, oui ça tape sur ce qui s'est passé en 2010... mais c'est justement ça le but d'un Bye Bye, non?

Personnellement, j'ai adoré la parodie de Lance et Compte (« j'crie pour riiiieeeennnn!! »), les gags sur Chantal Lacroix et Jean Charest m'ont vraiment fait rire et, dans les petits segments qu'ils nous présentaient avant et après les pauses publicitaites, j'ai faillit pisser dans mes culottes quand Hélène Bourgeois-Leclerc à reçu un bouchon de champagne en plein front.

Pourquoi les gens se plaignent encore ?? Est-ce qu'ils ont une dent contre Louis Morissette et Véronique Cloutier ?

Ça va finir qu'il n'y aura plus du tout de Bye Bye et là les gens vont ENCORE se plaindre parce que là ils en voudront un...

jeudi 23 décembre 2010

Ma maudite, toé!

J'avais besoin de lait. Du lait, joualvaire! Fallait pas que je me fasse une épicerie de 150$, fallait juste que j'achète du lait!...

Je descend au IGA, il y a beaucoup de monde, mais j'arrive à saisir une poche de lait et je m'enligne vers la caisse rapide. Il y a une vieille bonne femme qui a l'air perdue avec son panier. Elle est ENTRE deux files et je lui demande si elle attend pour la caisse rapide (parce que je pensais qu'elle attendait peut-être que quelqu'un la rejoigne). Elle me dit que oui et place son panier dans la ligne, devant moi.

Elle n'a que six ou sept articles et je me dit que ça va être rapide.

Il y a deux clients devant la vieille. Lorsque son tour vient, la caissière passe ses articles et lui dit le prix. La vieille madame lui tend sa carte de guichet, la caissière la glisse dans la machine et la vieille commence à pitonner...
______________________

Mémé: Je ne sais pas si ça va marcher...

Caissière: Si ça ne marche pas, on va ré-essayer.

Mémé: Ça a pas marché.

Caissière: On va ré-essayer... là, faites OK.... Non, n'ôtez pas votre carte tout de suite... Il faut faire votre NIP.

Mémé: Mon NIP ? Je l'ai pas...

Caissière: ... ?

Mémé: Si je vais à l'autre caisse, est-ce qu'il va me falloir un NIP aussi ?
_____________________

Non!
Non non non!

NON!!!

Come on, mémé! Vient pas me faire croire que toute ta vie t'as payé tes achats avec tes rouleaux de cennes noirs pis qu'aujourd'hui précisément t'as décidé d'essayer ta carte de guichet pour la première fois!!!

jeudi 3 décembre 2009

Critique

À mon travail, la radio joue toujours. Et c'est Radio NRJ qui est synthonisé. Depuis trois ans (depuis le départ des Grandes Gueules), on se tapait l'émission du retour avec Dominic et Martin, coanimé par Éric Salvail depuis environ un an.

Quel ne fut pas mon bonheur d'apprendre en début de semaine que Les Grandes Gueules allaient revenir en ondes à la mi-janvier! Je n'arrive tout simplement pas à concevoir que quelqu'un s'était dit, il y a trois ans, que le fait d'engager Dominic et Martin puisse être une bonne idée...

Je ne les ai jamais vus en spectacle (seulement un ou deux numéro à la télé ici et là) et je sais qu'il y a quelques années ils jouaient dans un genre de sitcom à la télé, mais je ne l'ai jamais regardée. Lorsqu'ils ont commencé à animer l'émission du retour sur NRJ, je me suis dit que j'allais leur donner une chance, qu'ils n'étaient peut-être pas si pires que je l'imaginais... Mais malheureusement, j'ai dû rester sur ma première idée.

Des gags prévisibles à saveur de réchauffé; incapables de créer des sketchs originaux (ils faut toujours qu'ils essaient de copier des trucs qui existent déjà tels que les émissions Un gars une fille, Les Simpsons, 110%...) et lorsqu'ils jugent qu'un gag "pogne", ils l'étirent et le répètent cinq ou six fois par jour, tout les jours...

Et que dire de leur co-animateur, le charmant Éric Salvail?.... J'ai rarement entendu un animateur de radio qui ait autant l'air de se demander ce qu'il fait derrière un micro! Il n'a jamais l'air de comprendre les gags et il semble avoir un véritable don pour mettre ses invités mal à l'aise avec ses questions ridicules (référence à l'entrevue avec Jonathan Roy ou encore à quand ils recevaient Lise Dion mais qu'Éric refusait qu'elle parle parce que «c'était pas encore l'heure de l'entrevue»)...

Leur émission a (enfin!) été retirée des ondes cette semaine et en attendant Les Grandes Gueules qui arriveront le 18 janvier, c'est Benoît Gagnon qui s'occupe de remplacer ce trio de zigotos qui sont tout sauf drôles.

Et d'abord, Dominic et Martin, qu'est ce qu'ils foutent encore en humour? Quant à Salvail, pourquoi ne retourne-t-il pas travailler comme animateur de foule?

mercredi 18 novembre 2009

Une fin du monde perturbée

Samedi dernier, F et moi sommes allés voir le film 2012, qui raconte la fin du monde prévue pour le 21 décembre 2012. C'est rare que je vais au cinéma. J'ai un mauvais karma, pour ce qui est du cinéma...

Quand je vais au cinéma, inévitablement, je me retrouve assis devant un attardé (ou carrément une bande d'attardés) qui n'a pas compris qu'il n'est pas tout seul dans la salle. C'est soit A) la bande d'adolescentes qui rigolent pour rien (ou qui ont peur quand c'est un film d'horreur qu'elles n'ont pas l'âge d'aller voir), soit B) un foutu connard qui mange son popcorn ultra-fort ou soit C) le couple d'amis qui donnent des coups de pieds dans le dossier de mon siège.

Samedi, F et moi avons eu droit à un mélange du B et du C...

Avant même le début du film, alors que les bandes-annonces se succédaient sur l'écran, le connard assis derrière nous a commencé à bouffer son popcorn en prenant soin de mastiquer le plus fort possible. Et il le mangeait tellement rapidement que j'étais convaincu qu'il n'avait rien avalé d'autre de la semaine. À ce rythme là, je me suis dit qu'il l'aurait terminé avant le début du film... ce qui faisait parfaitement mon affaire.

Ça a duré cinq minutes après le début du film... et ensuite on a eu droit à un autre cinq minutes à l'entendre se sucer les doigts afin de recueuillir tout le beurre qu'il n'avait pas encore ingurgité... (et je vous jure que je n'exagère pas!)

Vers le milieu du film, alors que l'action atteignait des sommets plutot stressants, F et moi avons commencé à sentir des coups dans nos dossiers de sièges. En fait, Ducon frappait dans le siège de F et ça résonnait dans le mien. Après lui avoir servi plusieurs regards furax, F s'est décidé à l'appostropher pour lui demander plus ou moins poliment d'arrêter de "varger" dans nos dossiers.

Ducon s'est excusé en disant que le film le rendait nerveux...

HEILLE, LE MONGOLE, SI ÇA TE STRESSE D'ALLER VOIR UN FILM QUI PARLE DE LA FIN DU MONDE, BEN VA PAS VOIR UN FILM QUI PARLE DE LA FIN DU MONDE!!!

Ducon s'est tenu tranquille jusque vers la fin du film... où il a commencé à éternuer très fort sans se couvrir la bouche tout en postillonnant dans le cou de F... What the hell?!

On a bien pensé changer de place, mais il y avait des gens de chaque côté de nous et on aurait dérangé la moitié de notre rangée ainsi que celles derrière nous. Et pourquoi? peut-être nous serions-nous retrouvés assis près d'un autre connard dans le même genre...

Et pour ce qui est du film, les effets spéciaux sont excellents, mais ça doit durer près de 2h30 et tant qu'à moi, on aurait dû attendre de le louer en DVD...

jeudi 10 septembre 2009

WTF ?!?

Si vous ne l'avez pas vu, ça vaut vraiment la peine de jeter un coup d'oeil...

lundi 20 juillet 2009

C'est n'importe quoi !! / It's n'importe what !!

Gargouille: «Kessé tu fais là, toi ? C'est MON dessus de bibliothèque. Dégage, pétasse !»
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Minna: «T'as même pas rapport. J'ai le droit, bon!»
Gargouille: «Laisse-moi t'expliquer kekchose: ou bedon tu décrisses, ou bedon j'te mords dans le dos et avec mes supers pouvoirs je te transforme en zombie... Je détiens ces pouvoirs de mon ancêtre qui s'appellait Black-Cat-Miaou
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Minna: «...Euh... c'parce que t'as full pas rapport! T'es pas chill, le gros! J'partirai pas, bon!»
Gargouille: «Ah non ? Ben r'garde-moi ben aller!»
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Minna: «Mayday, mayday... Aaaahhhggg!! dfjhbew ! sjdbe! bhdnewenwe !!»

mercredi 8 juillet 2009

C'est un fait...

Je ne sais pas pour vous, mais de mon côté la semaine est extrèmement relaxe! Il ne se passe tellement rien, c'en est hallucinant.

Je pourrais vous dire que je suis allé voir Transformers II le week-end dernier et que je me suis emmerdé comme c'est pas permis... mais je risquerais de passer pour un bizarre aux yeux de ceux qui l'ont aimé...

Je pourrais vous parler du vieux câli**e qui a prit l'habitude de monter dans l'autobus 7 avec sa putain de marchette chaque jour à l'heure de pointe... mais je passerais pour un impatient sans coeur...

Je pourrais vous dire que ça me stresse de faire mon coming out au près de ma soeur avant de devenir le parrain de son bébé... mais vous allez me dire que je n'ai pas de raison de stresser avec ça et blablabla...

Je pourrais aussi vous dire que F et moi prévoyons réaliser un fantasme sexuel très très bientôt... mais je passerais pour un obsédé...

Je pourrais même vous dire que ma coloc a acheté une brosse qui se cloue sur un coin de mur et que mon chat capote littéralement dessus... mais Drew va me péter une coche et de toute façon vous vous en sacrez (et vous avez bien raison)...

C'est un fait: ma semaine est réellement très plate. Je vous revient dès que quelque chose d'un peu excitant se passe.

mardi 16 juin 2009

Post en deux parties

Première partie:
J'ai vraiment la gueule d'un gars à qui on aime raconter les histoires les plus plates qui soient. Depuis des années, je remarque que les gens (particulièrement ceux qui n'ont pas de vie) aiment me confier des anecdotes dignes d'un coup de balle dans la tête tellement elles sont plates.

Encore aujourd'hui, un homme est venu à mon travail pour réparer une partie du plafond. Cet homme, je ne l'avais jamais vu avant. Je ne connais même pas son nom. Eh bien ça ne faisait pas deux minutes qu'il était dans la cuisine qu'il me confiait déjà qu'il aime regarder l'émission Call TV (vous savez, ce foutu jeu questionnaire à la con qui passe tard en soirée et qui est animé par une greluche incapable d'épeler "PYTHON" correctement). Il me disait même que lorsqu'il travaille très tard, il l'enregistre pour pouvoir le regarder le lendemain...

Euh.... s'cuse, buddy, mais ça te donne quoi ? C'est un jeu questionnaire diffusé en direct pour gagner de l'argent.... à quoi bon l'enregistrer ?!? C'est pas comme s'il enregistrait Top Modèle ou Les Feux de l'amour... Je l'aurais quand même jugé, mais j'aurais compris.
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Deuxième partie:
Lorsque je suis revenu du travail, la tête pleine d'anecdotes plates à propos de Call TV, j'ai décidé d'aller faire un peu de roller sur la piste derrière chez moi. Quelle déception ce fut ! L'asphalte de la piste est complètement dégueu ! Quand on patine, on sent chaque putain de roche ayant servi pour faire l'asphalte... et ça va hyper mal patiner là-dessus.

À un moment, alors que je descendais une côte à pleine vitesse, j'ai vu devant moi un enfant d'environ sept ans sur une trotinnette, accompagné de son père qui visiblement, bien qu'il portait des rollers, n'en avait jamais fait de sa vie.

Alors que j'approchais d'eux, j'ai essayé de me tasser le plus possible pour éviter le p'tit maudit qui restait en plein milieu de la piste avec sa foutue trotinnette. Plus j'approchais et plus j'étais convaincu qu'il allait tomber. Je me tenais prêt...

Eh bien comme de fait, au moment où j'étais à environ deux mètres de lui, le p'tit câlisse s'est planté salement devant moi. À la vitesse à laquelle j'allais, je n'avais pas le temps de freiner. D'un côté j'avais une rangée de petites roches qui bordait la piste avec la rue juste après, et de l'autre côté j'avais de connard d'enfant qui n'a jamais appris qu'on ne reste pas en plein milieu de la piste quand on est pas foutu de savoir se tenir sur une trotinnette.

J'ai juste eu le temps de lever une jambe pour ne pas lui écraser les doigts avec mes roues.

Lorsque je suis repassé près d'eux, en revenant, je me suis contenté de lancer un regard meurtrier à son père.

lundi 8 juin 2009

Mon coming out... ou La pire soirée de ma vie

La semaine dernière, Jack avait manifesté le désir de lire un billet au sujet de mon coming out. C'est drôle parce que dans environ deux semaines ça va faire dix ans que je l'ai fait au près de mes parents. Je n'en ai jamais vraiment parlé ici parce que ça a été une étape très difficile dans ma vie. Même la plus part de mes amis n'en connaissent que les grandes lignes... J'aurais aimé que les choses se passent autrement, mais a 17 ans c'est pas toujours facile de jouer nos cartes comme on en aurait envie.



Et je tiens à préciser que tout ce que vous lirez est vrai. C'est mon histoire...





Juin 1999...

J'allais terminer mon secondaire IV et une de mes meilleures amies déménageait à Montréal au début de l'été. Le plan était simple: j'avais dit à mes parents que j'accompagnerait cette amie à Montréal et que j'y resterais deux semaines, histoire de fêter le début des grandes vacances. Mais en vérité, j'allais rejoindre un homme de trente ans dont je m'étais amouraché via Internet. On devait se rejoindre à l'Île du Prince Édouard, passer une semaine dans les provinces des maritimes et ensuite partir chez lui, à Montréal.



La veille de mon départ, il était déjà rendu à l'Île du Prince Édouard. On avait convenu qu'il me téléphonerait pour confirmer mon propre départ le lendemain. Ma mère devait soupçonner quelque chose de louche parce que quand l'homme m'a appelé, elle est allée dans une autre pièce et a décroché le téléphone pour écouter la conversation...



Elle est ensuite descendue dans le sous-sol pour me dire qu'elle en avait assez de "mes mensonges" et qu'elle savait tout. Et bien sûr, il était hors de question que je parte le lendemain matin. Moi, j'étais bouche bée. Que dire ? Que faire ? Un gros mensonge avait été dévoilé ET mon coming out était entrain de se faire. Je n'étais pas prêt ! Comment expliquer à ma mère que j'étais gai alors que depuis des années j'avais du mal à me comprendre moi-même ? Elle, elle était là à me sermonner tandis que j'étais humilié comme jamais.



Et puis elle m'a demandé si je voulais qu'elle en parle à mon père. Horreur ! Toute ma vie j'ai été convaincu que je n'étais pas suffisamment à la hauteur pour mon père. J'ai toujours eu l'impression de voir du découragement dans ses yeux lorsqu'il me parlait... enfin, les rares fois où on avait de "vraies" conversations. Lui et moi, on ne se disait pratiquement jamais rien. Et là, je frissonnais d'horreur à l'idée d'imaginer sa réaction lorsqu'il apprendrait que j'étais gai. J'ai supplié ma mère de ne rien dire. Elle a accepté et puis elle est remontée, tandis que je pleurais dans ma chambre.



Dix minutes plus tard, mon père est descendu à son tour dans le sous-sol, avec ma mère sur les talons, et il m'a engueulé comme du poisson pourri. Était-il fâché parce que j'avais menti à propos de mon voyage ou parce que j'étais gai ? Je ne l'ai jamais su. Et alors qu'il me criait après, je n'avais même pas le temps de placer un seul mot. Il est remonté en haut. Ma mère était toujours là, me regardant, ne sachant probablement pas quoi dire...



... et à ce moment précis, je n'ai même pas de mots pour décrire la haine que j'éprouvais envers elle. Je voulais qu'elle souffre. Je la détestais pour avoir enfoncé le clou encore plus profondément. Je voulais lui faire mal. Quelque chose avait lâché dans mon cerveau. Je me suis avancé vers elle, les poings serrés, la rage au coeur, et si elle n'avait pas reculé, je l'aurais frappée et j'y aurais probablement prit plaisir. Encore aujourd'hui, quand j'y pense, ça me fait peur. Je sais que j'aurais été capable de lui faire TRÈS mal.



Je me suis contenté de hurler deux fois que je la détestais et j'ai claqué la porte de ma chambre, puis j'ai pleuré à chaudes larmes. J'étais complètement désemparé et plusieurs idées effrayantes m'ont traversé l'esprit.



Quelques heures plus tard, j'en étais venu à la conclusion que j'allais quand même partir rejoindre l'homme à l'Île du Prince Édouard. J'allais lui expliquer la situation et ensuite je verrais ce qui se passerait. J'ai donc rédigé une lettre pour mes parents, leur expliquant que j'étais parti malgré leur interdiction. Je leur disait aussi que si j'étais resté, ils m'auraient retrouvé mort à leur réveil (et je ne plaisantais pas; cette nuit-là j'ai très sérieusement envisagé m'ouvrir les veines).



À cinq heures du matin, bagages en main, je suis parti en auto-stop jusqu'au quai d'où partait le bateau. Très peu de voitures roulent à cette heure alors j'ai pratiquement marché tout le long. Si je me souviens bien, le bateau partait à huit heures et jusqu'au moment où on a quitté le port, j'étais terriblement angoissé à l'idée de voir débarquer mes parents.


Mais le bateau partait bel et bien en direction de.... mon avenir ? Qu'allait-il m'arriver une fois rendu à l'Île du Prince Édouard ? Comment allait-il réagir lorsque je lui aurait raconté les évènements des dernières heures ? Quel genre d'homme pouvait avoir envie de s'encombrer d'un adolescent en crise ?



À ce moment-là, le suicide était toujours une option pour moi.



En début d'après-midi, le bateau a accosté. J'étais sur le pont et je regardais la foule sur le quai. Puis au milieu, j'ai reconnu un visage que je n'avais vu qu'en photo. Il était là. Je suis rapidement descendu du bateau et je suis allé le rejoindre. Salutations, serrage de mains, politesses de base... puis, lorsqu'il m'a proposé qu'on marche jusqu'à sa voiture, je lui ai déballé toute mon histoire en précisant que s'il préférait que je retourne chez moi, je le ferais, mais j'étais venu le rejoindre pour ne pas qu'il croit que je m'étais moqué de lui (et je n'ai rien mentionné au sujet de mes idées suicidaires).



Il a réfléchit un moment, puis m'a invité à aller prendre un café. On a beaucoup discuté, puis on a convenu que j'avais besoin de décompresser un peu avant de revoir mes parents. J'ai vécu les 3 - 4 premiers jours comme un zombie. Il devait insister pour que je mange, sinon je devenais faible. Le quatrième jour, il m'a obligé à téléphoner à mes parents. Le coup de fil a été bref. Ma mère insistait pour que je revienne, mais je n'étais pas encore prêt. J'ai raccroché.



Pendant cette semaine là, on a visité des endroits merveilleux dans les provinces des maritimes. À un moment donné j'ai même réussi à me faire croire que tout allait bien. Nous nous dirigions tranquillement vers le Québec, sans trop de stress. La deuxième semaine à Montréal s'est relativement bien passée, si on ne tient pas compte du fait que j'avais réussi à chopper un genre de gastro. J'avais aussi rappellé mes parents pour leur dire que je retournerais chez eux à la fin de la semaine, comme c'était prévu au début.



La veille de mon départ (en avion, cette fois), l'homme et moi étions allés aux glissades d'eau à Bromont. Une journée qui aurait été parfaite si je ne m'étais pas planté très salement à la sortie d'une glissade. C'est donc presque entièrement recouvert de bleus et d'écorchures que je suis retourné chez mes parents. Ma mère était venue me cueuillir à l'aéroport et elle n'a pas manqué de remarquer mes blessures. Lorsqu'elle m'a demandé ce qui m'était arrivé, je me suis contenté de dire que j'étais tombé. C'était la vérité, mais je suis persuadé qu'elle ne l'a jamais cru. Et nous n'en avons jamais reparlé.



En fait, nous n'avons même jamais reparlé du fait que j'étais gai jusqu'au 31 décembre 1999, alors que je flânais sur Internet, me demandant si tout allait boguer à minuit comme tout le monde semblait le croire. J'étais donc entrain de pitonner lorsque ma mère est descendue dans le sous-sol et s'est approchée de moi. Ses paroles ont été les plus blessantes qu'on puisse imaginer: «Sais-tu ce que serait mon voeux pour l'an 2000? Que tu commences à sortir avec des filles...»



Six mois plus tard, ma mère ne m'acceptait donc toujours pas. Elle préférait que je sois malheureux toute ma vie plutot que de me voir aimer un autre homme. J'ai eu mal, tellement mal !



Les mois qui ont suivi, je les ai passés en me disant qu'il ne me restait que peu de temps avant de terminer mon secondaire V et de partir à Montréal ou à Québec. J'aurais la paix. Je pourrais vivre ma vie... ou du moins essayer d'en avoir une!



En août 2000, je débarquais enfin à Québec. Je dis souvent que j'ai commencé à vivre à 18 ans, lorsque je suis arrivé en ville. C'est là que je me suis rendu compte que même si je suis gai, j'ai le droit d'être heureux... Moi aussi j'ai le droit d'exister.


Même dix ans plus tard, j'ai du mal à croire que tout ça soit réellement arrivé... Si je pouvais recommencer, est-ce que je le ferais ? Ce serait facile de répondre non, mais je sais parfaitement que si je n'avais pas vécu ça, ma vie maintenant serait différente... et pas nécessairement en mieux. Donc je me contenterai d'être heureux du fait que justement, ce ne sera jamais à refaire. J'aurais peut-être pu mieux réagir, ou éviter certains faux pas, mais maintenant je ne peux plus rien y changer.


Peu de lecteurs se sont probablement donnés la peine de lire ce très long billet jusqu'au bout, et je ne leur en veux pas. Mais ça m'a fait du bien de l'écrire. Je dis parfois que je trouve ma vie fade, mais il faut quand même avouer qu'une telle histoire ça n'arrive pas à tout le monde !



S'il y a des jeunes qui tombent sur ce billet et qui ont des problèmes dans le même genre... s'ils font face à des commentaires homophobes ou s'ils se posent tout simplement des questions, n'hésitez pas à aller chercher de l'aide. J'ai été vraiment malheureux pendant des années et maintenant je regrette de ne jamais avoir été chercher l'aide dont j'avais besoin. Ça m'aurait évité bien des tracas !



Vous avez le site de Jeunesse, J'écoute ICI

Et celui de Gai Écoute ICI

samedi 30 mai 2009

Qu'ils aillent se faire foutre!

Il y a deux semaine, j'ai renouvellé mon contrat chez Fido. Ils devaient me livrer mon nouveau cellulaire samedi dernier ou aujourd'hui. J'ai re-téléphoné samedi dernier pour faire un suivit et ils m'ont dit que ça irait sûrement a aujourd'hui...

Je viens tout juste de les rappeller pour voir si l'appareil arriverait bel et bien aujourd'hui et l'opératrice à qui j'ai parlé m'a dit qu'elle voyait dans mon dossier que la commande n'avait JAMAIS ÉTÉ PASSÉE... C'est quoi cette histoire-là ? Ils ont prit ma commande le 15 mai et ont oublié de la passer ? Et pourquoi ne pas m'en avoir informé quand je les ai rappelés samedi dernier au lieu de m'obliger à passer deux samedis consécutifs à la maison pour attendre un livreur qui n'était même pas supposé venir ??

Ils viennent de me perdre comme client. Le contrat se termine le 25 août et il ne sera pas renouvellé. Je vais aller voir ailleurs pour mon prochain cell.

Fido, c'est d'la marde!

mercredi 6 mai 2009

«Mort aux homosexuels!»

Lorsqu'on est allés en Jamaïque, l'hiver dernier, mon chum et moi on s'est fait prévenir d'être discrets puisque l'homosexualité est illégale là-bas (pas mal vue, nenon: ILLÉGALE).

Nous avons été très surpris, voire même un peu choqués... mais ça ne causait pas vraiment un problème puisque même au Québec nous ne sommes pas du genre à nous promener en public en se tenant la main. Et de toute façon, nous avions réservé une chambre avec deux lits (même si un seul a été utilisé).

Hier, je suis tombé sur cet article qui m'à fait repenser à cette histoire d'illégalité:
_______________
Journal de Québec - mardi 5 mai 2009
DÉPOUILLE D'UN HOMOSEXUEL EXHUMÉE

[Sénégal] Des habitants de la ville de Thiès ont exhumé, durant le week-end, le corps d'un homme présenté commme homosexuel, qu'ils ne voulaient pas voir enterré dans un cimetière musulman, a-t-on appris de source policière.

Cette affaire, placée à la une de plusieurs journaux sénégalais, survient moins de deux semaines après la libération de neuf hommes emprisonnés pour homosexualité, qui a sucité l'indignation de certains dignitaires musulmans.

Selon une source policière jointe par téléphone à Thiès, un homme né en 1975 est «décédé samedi de cause naturelle dans un hôpital. Mais après son inhumation le même jour dans un cimetière musulman, quatre personnes l'ont déterré. Le défunt était qualifié d'homosexuel».

Les habitants ont exhumé le cadavre par deux fois. «Nous sommes intervenus et les gens se sont dispersés. Les parents du défunt ont alors remis le corps dans la tombe» a ajouté la même source policière. Mais durant la nuit, «un groupe de personnes a une nouvelle fois déterré le corps et l'a traîné jusque devant le domicile des parents. Le père a pris le corps pour l'enterrer ailleurs», dans un lieu qu'il n'a pas précisé.

Au Sénégal, pays essentiellement musulman, l'homosexualité est déniée et réduite à la clandestinité. Interdite, elle est passible d'un à cinq ans d'emprisonnement.

La semaine dernière certains chefs religieux musulmans s'en sont pris violement aux homosexuels, appelant même à les «éliminer de la vie».
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Ok...
Là, les amis, faudrait qu'on se jase un peu. Je sais bien que c'est "normal" d'éprouver une certaine incompréhension face à la différence des gens, mais de là à vouloir les «éliminer de la vie»... c'est pas un peu poussé ?

Je peux comprendre que dans les années 50 les gens freakaient pour rien, mais là on est en 2009, bâtârd ! Comment une société (et là ce ne sont pas seulement que deux ou trois personnes) peut être aussi peu évoluée sur le plan humain ?? L'homosexualité illégale ? ILLÉGALE ?!?!

WAKE UP, TABARNAK !!

vendredi 1 mai 2009

C'est n'importe quoi !! / It's n'importe what !!

Pas si bête que ça: Mon chum va probablement hériter du chat d'une de ses amies. C'est une petite femelle qui s'apelle Camomille. J'essaie de le convaincre de la rebaptiser Brutusse. Ce serait drôle, non ? On pourrait lui mettre un collier rose avec des pics ou des têtes de mort en métal dessus...

La semaine verte: Mardi, tout l'avant-midi, j'étais convaincu qu'on était mercredi. J'aurais mordu mon boss quand il m'a fait remarquer qu'on était SEULEMENT mardi. Mais bon, aujourd'hui je sais que c'est vendredi ET QUE JE NE TRAVAILLE PAS DEMAIN !!

Ricardo: Des Whippets qui ont passé quelques heures dans le congélateur: MIAM !!!

Airoldi pour une sortie: Aujourd'hui, j'ai ressortit mes souliers-qui-tuent (mais qui sont tellement beaux!). Ça doit faire un bon trois ans que je les ai et après chaque hiver, quand je recommence à les porter, ça me prend un temps fou à me réhabituer à marcher avec (et ne plus revenir chez moi le soir en beau maudit parce que j'ai maaaaal aux pieds). Et je me suis rendu compte qu'ils commencent à être pas mal usés; je vais devoir me racheter des nouveaux souliers-qui-tuent !

TKO: On a pas encore eu de nouvelles du gars qui travaille les fins de semaine et que j'ai remplacé pendant tout le mois d'avril. Il devait revenir de voyage aujourd'hui. S'il ne rentre pas travailler ce week-end il est mieux de ne jamais se représenter devant moi parce que je vais lui botter le cul tellement fort que mon soulier-qui-tue risque de lui sortir par la bouche !

Entertainment Tonight: La machine à rumeurs s'est mise en route. On soupçonnerait Pierre Lapointe et Jean-Thomas Jobin de se faire des mamours en cachette. Perso, je ne suis pas un fan ni de l'un, ni de l'autre... mais j'avoue que ça me donne quand même un peu chaud d'imaginer Jean-Thomas Jobin donner des coups de batte à Pierre Lapointe...

La Collection: Ceci était mon 400e billet... je vous promet de me rattraper pour le 500e...

mardi 21 avril 2009

C'est n'importe quoi !! / It's n'importe what !!

Aléas de la vie: Cet après-midi, alors que j'étais dans l'autobus en direction de ma job, j'ai remarqué un graffiti sur le dossier du siège devant moi. Ça disait: JTM Papou... Complexe d'Oedipe mal réglé ??

Avides de cash: Samedi, j'ai fait mon tout dernier paiement sur mon ordinateur. Mon compte Futur Shop est maintenant à 0,00$... Yééé ! Eh bien figurez-vous qu'aujourd'hui j'ai eu un message sur mon cell de HSBC comme quoi je devais les rappeler. Je suis revenu du travail à pleine vitesse, convaincu qu'il y avait eu un fuck avec un de mes paiements et que je leur devait encore plein plein d'argent. Ben non! Les mauzus, ils voulaient juste m'offrir de nouveaux services pour me convaincre de re-loader ma carte... Heille, les caves! Donnez-moi un break!

Frustration: En revenant du travail, le premier bus m'a passé dans la face sans s'arrêter. J'ai dû attendre le suivant. Il y avait encore un bouchon de personnes devant la porte malgré qu'il restait encore tout plein d'espace - et de sièges libres - en arrière. J'ai eu envie de leur hurler: «Tassez-vous donc, ma gang de mangeux d'marde!!!» mais je me suis contenté de quelques «S'cusez... pardon...» ici et là alors que je me frayais un chemin vers l'arrière. Je regrette de ne pas avoir crié des bêtises...

Joie de vivre: Ma grippe est presque terminée! Je vais pouvoir recommencer à frencher mon chum, tel un serpent qui essaie d'avaler un oeuf d'autruche! Yéééé !!

Platitude: Je viens de penser que mon chum se faisait arracher une dent aujourd'hui... va falloir attendre pour le frenchage...

Paranormal?: Ça fait deux nuits de suite que nos chats s'empiffrent. Ils mangent leurs trois bols de nourriture au complet et vers 7h00 am Gargouille vient s'installer à côté de mon lit et il me fixe tellement intensément que ça me réveille. Et il continue de me fixer, sans bouger... Quand je me décide enfin à me lever (parce que je n'arrive pas à me ré-endormir avec lui qui me regarde comme ça) il se précipite en bas et attend que je remplisse son bol a nouveau...

*L'expression sur le serpent et l'oeuf d'autruche a été entendue dans l'émission de Dominic et Martin à Radio Énergie. Je la trouvait drôle, alors je l'ai reprise.

vendredi 20 mars 2009

Fuck You l'printemps!

Depuis une semaine, j'étais confiant. J'étais heureux de voir le beau temps arriver, la chaleur revenir, la neige fondre. Aujourd'hui, j'étais convaincu que tout serait parfait lorsque je suis sorti dehors. Ma journée s'est bien passée au travail, et en revenant vers chez moi, j'étais serin à l'idée d'entamer mon week-end. Je marchais vers ma maison d'un pas nonchalant en écoutant ma musique préférée... et c'est à ce moment précis que j'ai pogné ma première débarque officielle de l'hiver, CÂLISSE !!

Mes deux pattes ont levé dans les airs et la gravité a fait le reste du boulot. Je me suis retrouvé assis sur une plaque de glace, complètement sonné, avec une douleur lancinante courant dans mes deux mains et sur le côté de ma jambe.

Je me suis redressé doucement, sentant déjà mon visage s'enflammer de honte à l'idée qu'il y ait eu des témoins de ma chute. J'ai regardé l'étendu des dégâts et j'ai eu la mauvaise surprise de voir que ma main gauche était ensanglantée et qu'un morceau de peau pendait doucement sur le côté.

ARK!!!

Je me suis dépêché de me rendre chez moi où j'ai nettoyé, désinfecté et pansé la blessure (qui était beaucoup moins profonde que je le croyais) puis j'ai voulu téléphoner à ma coloc pour savoir si on avait des gazes puisque les petits pansements que j'avais trouvé étaient déjà imbibés de sang... et je me suis apperçu que je n'avais plus mon cellulaire! Il était tombé de ma poche lors de ma chute... HOSTIE !!

C'est donc en beau TABARNAK que je suis ressorti de la maison pour retourner sur les lieux du drame et que j'ai retrouvé mon cell qui gisait tristement sur la fucking plaque de glace.

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Edit: Il est 23:50. Ma soirée a été relaxe, je me suis calmé dans un bain chaud (putain que ça a pas fait de bien les premières dix secondes où j'ai mit ma main dans l'eau!) et j'ai changé mon pansemant. Présentement y'a un petit liquide transparent qui coule (du plasma??) et mis à part la douleur intense dans la main et celle un peu plus sourde dans mon poignet, je me porte bien. Ne vous inquiétez pas pour votre Chuck, il devrait s'en sortir avec seulement un ou deux bleus et une cicatrice à montrer dans les partys de famille ! héhéhé!

lundi 27 octobre 2008

Toujours la rage

J’avais déjà mentionné ICI que j’avais perdu patience en jouant au baseball à la wii... Eh bien j’ai eu récemment d’autres pertes de contrôle du même genre...

Il y a quelques mois, F s’est acheté Mario Kart wii... On y joue souvent, mais pour débloquer les personnages cachés, modes miroirs, nouvelles pistes, etc on doit faire le mode Grand Prix, et il semblerait que ce mode ne se joue qu’à un seul joueur.

F a débloqué quelques trucs chez lui, et il m’a prêté le jeu pour que j’en fasse autant chez moi. Jusque là, ça allait. J’ai toujours été relativement doué à Mario Kart sur les autres consoles...

J’ai donc tout débloqué à 50cc et en partie dans le 100cc. Cependant, lorsque j’arrive dans le 150cc, ça se corse... J’avoue que j’ai du plaisir à jouer, mais lorsque ça commence à mal aller, si je suis seul (et même parfois lorsqu’il y a des témoins) j’ai tendance à me mettre à hurler et à sacrer après mon personnage, allant même jusqu’à insulter haineusement le jeu...

N’importe quelle personne censée arrêterait de jouer, mais pas moi... JE VEUX débloquer toutes les courses. Et je veux le faire moi-même, sans tricher...

mercredi 8 octobre 2008

Message d'intérrêt public...

Ce billet s'adresse à CERTAINS étudiant(e)s du CÉGEP DE SAINTE-FOY qui prennent l'autobus No 7 entre 18h00 et 18h20:

HOSTIE DE BANDE D'IMBÉCILES!!! Vous êtes pas capables de vous déplacer vers le fond du bus au lieu de rester pognés en tapon devant la porte avant ?!? Vous voyez pas que vous bloquez TOUT CEUX QUI ESSAIENT D'ENTRER DANS L'AUTOBUS et qu'il reste souvent PLEIN DE PLACE VERS L'ARRIÈRE ?!? Si VOUS ne voulez pas aller en arrière parce que ça vous demande trop d'efforts, au moins ne restez pas immobiles dans le milieu de l'allée avec vos airs bêtes et laissez donc passer le monde qui eux se feront un plaisir d'aller s'installer dans le fond!

Il me semble que c'est juste une question de respect pour les gens qui aimeraient rentrer chez eux et que ça prend pas un bac en physique nucléaire pour comprendre ça!

Merci de votre attention.

mercredi 16 juillet 2008

Pourquoi ?

Pourquoi ça nous fait autant de bien de sacrer lorsqu'il nous arrive une tuile ? Comme par exemple, tantôt lorsque j'ai échappé mon pot de fromage cottage par terre et que le couvercle s'est fendu, pourquoi me suis-je senti aussi soulagé après avoir lancé rageusement un «Tabarnak-de-ciboire-d'ostie-d'criss-de-fuck-you! » ?

Je suis convaincu que je serais encore frustré contre le pot, le couvercle, le plancher et même la gravité si je m'étais contenté d'un « Zut-de-flûte-de-sainte-bénitte! »

Quand je suis fâché, j'ai besoin de m'exprimer avec quelque chose qui fesse !